Al Mamlakatu'Al-Maghribiya

Al Mamlakatu'Al-Maghribiya
Le Maroc, officiellement le Royaume du Maroc (en arabe : المملكة المغربية) est un pays situé au nord-ouest de l'Afrique et faisant partie du Maghreb. Sa capitale est Rabat. Ce pays est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par l'Espagne, le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée au nord, par l'Algérie à l'est, et de facto au sud par la Mauritanie au delà du Sahara occidental contesté.
Le Maroc a pour régime politique une monarchie constitutionnelle dont le souverain actuel est Mohammed VI. Le Maroc est membre de plusieurs organisations dont l'Union du Maghreb arabe, la Francophonie, et l'Organisation de la conférence islamique. Le Maroc est le seul pays africain qui ne fait pas partie de l'Union Africaine, mais il cherche a consolider ses relations avec l'Union européenne .
Langue officielle Arabe[1] . Autres langues : arabe marocain ou darija (langue couramment parlée) ; berbère ou tamazight — ⵜⴰⵎⴰⵥⵉⵖⵜ en tifinagh ; français (certaines administrations, matières enseignées, et dans les affaires); espagnol dans la zone nord du pays.
Capitale Rabat
34°02′ Nord 6°51′ Ouest
Capitale économique Casablanca
Forme de l'État
- Roi
- Premier ministre Monarchie constitutionnelle
Mohammed VI
Abbas El Fassi
Superficie
- Totale
- Eau (%) Classé 57 (40(¹))e
446 550 km2 (sans le Sahara occidental) km²
1,059 %
Population
- Totale (Juillet 2008)
- Densité Classé 35e
34 435 719 [2] (²) hab.
83,14 hab./km²
Indépendance
- Date De la France (pour le Maroc "central"), de l'Espagne (pour le Rif, l'enclave de Sidi Ifni, le protectorat de Cap-Juby et les provinces du Sud (contestées))
- 2 mars 1956 (pour la zone française)
- 7 avril 1959 (pour le protectorat espagnol du Maroc)
- 30 juin 1969 pour l'enclave d'Ifni
- 14 novembre 1975 pour les deux tiers nord du Sahara Occidental (contesté)
- 14 août 1979 pour la récupération de Oued Eddahab (contesté)
Gentilé Marocains, Marocaines
IDH (2007) ▲ 0,706 (moyen) 127e[3]
Monnaie Dirham marocain (MAD)
Fuseau horaire UTC + 0 (en 2008 : +1 du 1er juin au 27 septembre)
Hymne national Hymne chérifien
Domaine internet .ma
Indicatif
téléphonique +212
(¹) Avec le Sahara occidental
(²) 29 891 708 selon le dernier recensement des autorités marocaines (2004)[4]

# Posté le vendredi 29 mai 2009 16:42

Modifié le vendredi 29 mai 2009 16:53

Cuisine marocaine

Cuisine marocaine

La cuisine marocaine se caractérise par une très grande diversité de plats : couscous, innombrables tagines, pastilla (spécialité purement marocaine hormis la ville de Tlemecen en Algérie détenant également cette recette succulente), méchoui, pour les plus connus, mais aussi bien d'autres plats souvent connus des seuls Marocains mais tout aussi succulents : le tagine mrouzia, la tangia, la harira (la soupe de la rupture du jeûne du ramadan, également consommée dans l'ouest algérien), le baddaz, la tagoula (bouillie de farine d'orge), la seffa ; il existe aussi beaucoup de recettes régionales et chaque lieu a sa variété de menthe pour préparer le thé. La pâtisserie marocaine est aussi très variée et très raffinée.
L'originalité et la richesse de la cuisine marocaine tiennent à la multitude d'influences qu'elle a subies : la cuisine arabe, certaines recettes remonteraient à l'époque des Abbassides, la cuisine berbère pour le couscous en particulier, la cuisine morisque pour les ragoûts et tagines et le mélange sucré-salé. On peut également noter une influence des cuisines africaines, juive et des cultures culinaires venant d'Asie du sud (Inde...). Toutes ces influences en ont fait une cuisine riche et variée, aux goûts très divers. Elle a intégré toutes les cuisines du monde arabo-musulman tout en y ajoutant sa touche.
Condiments et épices
Les épices jouent un rôle prépondérant dans la cuisine du Maroc. D'autres ingrédients comme la menthe et les olives accompagnent les mets.


# Posté le vendredi 29 mai 2009 17:11

Ma recette de couscous

Ma recette de couscous
couscous : par ici, le bon plat
Tradition marocaine oblige, le plat proposé pour ce vendredi est le couscous. Plus qu'une recette délicieuse, il représente pour les Marocains un symbole identitaire.
Au même titre que la pizza et la paella qui constituent la fierté des Italiens et des Espagnols, le couscous représente pour les Marocains un véritable symbole de l'art culinaire national. Depuis des décennies, il fait partie de la vie quotidienne de chaque famille marocaine et est très ancré dans les traditions nationales. Il occupe une place de choix dans la cuisine de la femme marocaine aussi bien « doukalie », « fassie » que celle berbère. En effet, les mères ou les grands-mères le préparent soit à l'occasion d'un grand et heureux événement, soit chaque vendredi auquel tous les membres de la grande famille sont conviés. Une chose est sûre : on ne peut pas manger le couscous en solo. L'ambiance familiale, conviviale et chaleureuse, donne au plat une dimension festive. Il existe différentes formes de couscous : Couscous à la viande et aux sept légumes ou à l'oignon et aux raisins ou au poisson. Madame a l'embarras du choix ! Bien que ces genres diffèrent l'un de l'autre, ils ont tous un élément en commun, en l'occurrence la graine de semoule. En effet, la préparation de ce plat traditionnel varie d'une région à une autre dans le Royaume.
Les pays voisins ont également leur propre façon de le préparer. Car le couscous est un plat très répandu en Afrique du Nord. Les ingrédients sont simples et très populaires : viande, agneau ou mouton, poulet ou poisson, légumes, raisins, sans oublier la semoule. La préparation n'est pas compliquée, mais nécessite du temps. Auparavant, les femmes préparaient elles-mêmes la semoule. Elles apportaient le blé au moulin pour le faire moudre à la grosseur souhaitée. Ensuite, elles ajoutaient la farine de blé fine aux graines de semoule et les aspergeaient d'eau salée. Elles roulaient les graines entre leurs mains et ajoutaient de temps à autre un peu d'eau et de farine. Aujourd'hui, la semoule bien préparée est vendue en abondance dans le marché, histoire de faciliter la tâche aux femmes de foyer, qui ont du mal à réussir sa préparation. Certaines préparent toujours le couscous à l'ancienne. Outre le blé dur, on peut préparer cette recette avec du maïs ou de l'orge.
Côté cuisson : on met la semoule dans un couscoussier placé sur une grande marmite contenant un bouillon de légumes et de viande bien épicé. Après quelques minutes de cuisson, on le reverse dans une jatte en bois (Gasâa) et on l'asperge encore une fois d'un peu d'eau. On répète l'opération deux à trois fois jusqu'à la cuisson.
Pour la petite histoire de ce plat séculaire, les avis sont multiples et diffèrent. Certains disent qu'il est originaire du Soudan et diffusé ensuite dans les pays du Maghreb. Selon les livres de gastronomie consacrés à son histoire, c'est lors de l'islamisation de l'Afrique du Nord que les pays arabes découvrent la semoule, (semid, en arabe). Ensuite, ils inventent un bouillon de légumes dont la semoule sert d'accompagnement. Ils appellent la semoule : «Kes kes», terme issu de l'arabe «koskossou», qui signifie poudre. Ainsi est né le couscous au VIIème siècle.
Cependant, la date concernant la cuisson à la vapeur de la semoule dans les pays du Maghreb est mal connue. Jadis, les populations utilisaient pour cuire la graine à la vapeur une passoire de terre cuite perforée. S'agissant du mot couscous, certains auteurs d'ouvrage de cuisine affirment qu'il provient de l'arabe classique «kouskous» et du berbère «k'seksou». Ce terme désigne aussi bien la graine de semoule du blé dur que le plat lui-même dont elle est l'ingrédient de base.
D'autres spécialistes de la gastronomie disent qu'il pourrait provenir du mot arabe «kaskasah», qui signifie broyer . Si les avis diffèrent sur l'origine du couscous, ils sont unanimes sur sa saveur appétissante et son goût alléchant qui a séduit le monde entier. Bon couscous !

# Posté le vendredi 29 mai 2009 17:18

Modifié le dimanche 31 mai 2009 06:46

Courte visite au Maroc

Courte visite au Maroc
Ce circuit combiné vous conduira dans les plus belles villes culturelles du pays. Casablanca est une métropole époustouflante où se mêlent harmonieusement les traditions et le style de vie contemporain. Le moment le plus important est la visite de la mosquée d'Hassan II, deuxième plus grande mosquée au monde après celle de la Mecque. Dans la ville agréable de Rabbat, on se plonge partout dans l'histoire. La casba Oudaïa et ses maisonnettes chaulées en bleu et blanc, le mausolée de Mohammed V, la tour Hassan et la nécropole proche de Chellah ne sont que quelques-uns des monuments qui retiendront votre attention. Meknes, avec sa porte monumentale, la plus belle du Maroc, et Volubis, la ville antique, se trouvent dans une région agricole fertile qui est réputée comme « le grenier à blé » du Maroc et ce depuis les temps reculés. Fez, la plus ancienne des villes royales, vous charmera avec sa médina historique, ses places, ses portes, ses mosquées, ses madrasas et ses tanneries. Au cours de votre trajet vers le sud, vous traverserez des oliveraies, des collines boisées et des villages séculaires. Le circuit se termine à Marrakech, véritable petit bijou niché au pied des chaînes de l'Atlas

# Posté le dimanche 31 mai 2009 07:01

Rabat

Rabat
Il y a huit siècles et demi que Rabat domine l'oued Bou Regreg et l'océan Atlantique. Plus de huit cents ans d'histoire y ont laissé quelques très belles réalisations, les unes réputées, les autres un peu plus oubliées des touristes. La médina est bien sûr incontournable, non pas que les souks soient les plus beaux ou les plus intéressants, mais parce que c'est là que bat le coeur de la ville. Les souks et l'un ou l'autre marabout ponctuent sa visite. En sortant de la médina par le boulevard Mohammed V, on rejoint la ville moderne qui vaut surtout par la visite de la nécropole de Chellah. A ne pas manquer lors d'un séjour à Rabat: la casbah des Oudaias. Derrière la porte Bab Oudaia, se cachent des petites maisons blanche et bleue qui rappellent immanquablement les Cyclades. Véritable bijou de cette casbah, le musée des Oudaias est installé dans un ancien palais de Moulay Ismaël. De l'autre côté de l'oued se trouve la ville de Salé où l'on conseille de se rendre au centre d'artisanat.
Un peu d'histoire
Les recherches et fouilles archéologiques effectuées à Rabat et sa région, montrent que le site a attiré depuis la lointaine antiquité des peuples divers, notamment les Phéniciens et les Carthaginois qui y installèrent leurs comptoirs de commerce. Les Romains qui leur ont succédé fondèrent un port à Salé, ville limitrophe. Mais ce sont les Almohades, et en particulier leur chef Abdelmoumen, qui fondèrent Rabat vers 1150, et en firent un " Ribat ", forteresse appelée "Ribat Al Fath", "Camp de la victoire", qui servait d'arrière base pour la conquête de l'Espagne. Rabat connut toutefois une ère de déclin à partir de 1253, à l'avènement de la dynastie des Almoravides, ayant élu Fès comme capitale de leur empire. Vers 1610, avec l'afflux des réfugiés chassés d'Espagne après la "Reconquista" chrétienne, Rabat fût lentement sortie de sa léthargie par de nombreux commerçants et artisans andalous qui s'y établirent ainsi qu'à la ville jumelle Salé et y développèrent un commerce florissant. Malgré des dissensions épisodiques entre les habitants de ces deux villes, en raison notamment des activités des corsaires basés à Salé et des représailles des puissances européennes, Rabat et Salé réussirent, sous le règne de la dynastie Alaouite, à s'organiser et à se développer.
La Kasbah des Oudayas
Impressionnante forteresse datant du 12ème siècle, englobant des jardins de style andalou, un musée des arts marocains et des habitations. Elle domine l'embouchure du fleuve Bouregreg, séparant Rabat et Salé. Au musée, il est possible de voir costumes anciens, poterie ainsi que divers instruments représentant différentes régions du pays. A ne pas manquer de prendre un thé à la menthe sur la très belle terrasse du café maure, et laisser bercer son regard au rythme des barques accostées aux rives du Bouregreg, tout en rêvant à la vie des corsaires d'autrefois.
La tour Hassan
Se détachant du ciel, et dominant la ville, la tour Hassan s'élève au dessus des ruines de la mosquée (édifiée par le sultan Almohade Yacoub El Mansour) dont elle était le minaret. Ce sanctuaire, probablement le plus vaste de son époque, semble avoir été destiné aux fidèles d'une vaste métropole. Détruit au moment du tremblement de terre de Lisbonne, il n'en demeure de nos jours que d'imposants vestiges dominés par un minaret tronqué, réplique de la Giralda de Séville, et la Koutoubia de Marrakech.
Le mausolée Mohamed V
Ce monument se dresse dans le cadre grandiose de la mosquée Hassan et immortalise la mémoire de feu S.M Mohammed V, décédé en 1961. Résultat, admirable d'équilibre et de raffinement, d'un travail laborieux entrepris par plus de 400 artisans des plus habiles du royaume
La nécropole de Chellah
Cette nécropole fortifiée du XIVème siècle se trouve à deux kilomètres du centre ville, à l'emplacement de l'antique cité romaine Sala Colonia. Une végétation luxuriante a pris possession du site. On peut aussi admirer les cigognes qui ont élu domicile au sommet des vieux minarets. Certains prétendent que ce lieu est le plus romantique du Maroc.
Le palais royal, le musée archéologique
Edifié en 1864, le palais royal ne peut être admiré que de l'extérieur. Il comprend divers bâtiments dont le Cabinet Royal, les bureaux du Premier Ministre, la Cour Suprême, le Collège impérial, la Caserne royale et la mosquée Al Faeh où se rend le roi avec sa cour, afin de diriger la prière du vendredi.
Incontournable, le musée archéologique possède une très belle collection de bronzes grecs et romains découverts sur les sites archéologiques de Volubilis, Banasa et Lixus. Les plus célèbres pièces sont : "l'Ephèbe verseur et l'Ephèbe couronné", "le Chien aboyant" et les bustes de "Juba II".
Les fleurs et les jardins
Rabat fera le bonheur des amoureux des fleurs et des jardins. Les larges avenues plantées de palmiers qui traversent la ville moderne, les petits jardins qui entourent les villas des quartiers résidentiels, le jardin de style andalou de la casbah des Oudaïas, la flore luxuriante de la nécropole de Chellah, enfin les magnifiques jardins exotiques de Sidi Bouknadel (à 12 km au nord de Rabat) contribuent à faire de Rabat la ville des fleurs.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 07:21

Marrakech

Marrakech
Faut-il encore présenter Marrakech, ses souks, la place Jemaa el-Fna, ses portes s'ouvrant sur le désert, la Koutoubia, les tombeaux saadiens, le palais de a Bahia et le bassin du harem de concubines...
Les remparts
Edifiés au début du XIIème siècle, ces imposants remparts donnent une idée de l'importance historique de la ville. Longs de 19 km et flanqués de 202 tours, ces murs bâtis en pisé présentent, selon l'éclairage, d'admirables reflets rougeoyants. Neuf portes majestueuses permettent l'accès à la médina. Quelques unes d'entre elles, telles que Bab el Debbagh et Bab Agnaou, ont conservé leur architecture d'origine et valent le détour.
Le minaret de la Koutoubia
(Accès interdit aux non-musulmans)
La mosquée Koutoubia doit son nom aux "kutubiyin" ou libraires, qui aux XIIème et XIIIème siècles venaient vendre leurs marchandises sur le parvis de la mosquée. Le minaret, achevé sous le règne du sultan Yacoub el-Mansour (XIIème siècle), est considéré comme un chef d'œuvre de l'art hispano- mauresque. Les proportions harmonieuses et la richesse ornementale des panneaux décoratifs des différentes faces de l'édifice font la fierté des Marrakchis. Dominant la ville et ses environs du haut de ses 70 mètres, le minaret, symbole de la ville, est aussi un excellent point de repère pour ceux qui viendraient à s'égarer...
Souks
Les souks de Marrakech figurent parmi les meilleurs du Maroc. Situés au coeur de la médina, ils offrent un festival de couleurs, de sons et de parfums qui ensorcèle le visiteur.Il n'est pas toujours facile de faire son choix parmi la variété des objets proposés. Mais n'hésitez pas à vous engager plus avant dans le dédale des ruelles, le trésor est peut-être au bout du chemin...
La place Jemaa el Fna
Cette place est la principale attraction touristique de Marrakech. Véritable "cour des miracles", elle est animée d'une vie intense où le misérable et le sublime se mêlent pour offrir un spectacle hallucinant. Badauds, musiciens, boutiquiers, danseurs, charmeurs de serpents, mendiants, guérisseurs... forment une foule hétéroclite et bigarrée. A la nuit tombée, les gargotiers s'installent et la place se métamorphose alors en un vaste restaurant en plein air où l'on peut déguster pour un prix modique toutes les spécialités locales.
Les tombeaux saadiens
Découvert en 1917 puis restauré par le Service des Beaux-arts, le mausolée abrite les corps d'une soixantaine de saadiens, dont el Mansour, ses successeurs et sa famille. L'édifice est composé de trois salles. La plus remarquable est la salle des douze colonnes où sont ensevelis Ahmed el Mansour, son fils et son petit-fils. Cette pièce centrale, avec ses colonnes de marbre d'Italie et sa coupole en bois de cèdre ouvragé, est un très bel exemple de l'art décoratif hispano-mauresque. A l'extérieur, se trouvent les tombes des soldats et serviteurs. Il est possible de se reposer dans le jardin de la nécropole, véritable havre de paix.
Médersa ben Youssef
La médersa ben Youssef est l'un des monuments les plus intéressants de la ville. Édifiée vers 1570 par les Saadiens, restaurée en 1960, cette école coranique est la plus vaste du Maghreb. Elle pouvait accueillir jusqu'à 900 étudiants répartis dans seulement 132 cellules! Fait inhabituel, ces chambres situées à l'étage possèdent des fenêtres donnant sur sept petites "courettes" intérieures. De plus, contrairement à la tradition architecturale arabo-andalouse, certaines de ses ouverture donnent sur la médina. La décoration est beaucoup plus classique et on ne manquera pas d'admirer les sculptures en bois de cèdre, zelliges et stucs qui ornent le monument.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 07:32

Musique marocaine

Musique marocaine
Instruments de Musique marocaine
Au Maroc le patrimoine musical et chorégraphique a été transmis oralement de génération en génération, selon des règles d'apprentissage régies par la relation maître-disciple. Deux genres musicaux prédominent schématiquement : la musique rurale, essentiellement caractérisée par le rythme, et la musique citadine principalement inspirée de l'héritage andalou. Les danses collectives sont aussi nombreuses que les tribus. Elles s'associent à la poésie populaire déclamée ou chantée. Elles présentent de nombreuses variantes dont les plus connues sont ahidouss et ahwach.
La musique rurale :
Pour la plupart d'expression berbère, les styles varient selon les régions. Le Sous se distingue par de petits orchestres itinérants, les rwayes, qui interprètent des poèmes à caractère moral et politique, mais aussi à thèmes plus frivoles. Ils jouent du rebâb (ici, vielle monocorde), du lotar (instrument à cordes dont la caisse est une casserole enveloppée de peau) et des percussions métalliques. Leur spectacle se compose aussi de danses, de trépignements des pieds notamment.
Dans le Moyen Atlas, les chikhates, chanteuses et danseuses aux moeurs libérées, sont accompagnées d'un petit orchestre: violon, percussions, éventuellement luth. La guedra de la région de Guelmim est une danse sans déplacement, rythmée par un tambour en terre cuite. L'art de la danseuse réside dans ses mouvements de bras et de mains.
La musique chez les ruraux de langue arabe s'apparente au melhoun, mais elle s'en distingue par des rythmes plus variés et dansants.
Tarifiyit ou jahjouka pratiquée dans le Rif. Elle a été révélée au monde occidental par les Rolling Stones après les compositions de Brian Gysin qui s'en est inspiré.
Tamazight au centre dans le Moyen Atlas. La danse principale de ces régions est Ahidouss.
Tachelhit au sud dans le haut et l'Anti-Atlas. La danse principale est Ahwach.
La musique citadine :
Venue d'Orient, la musique andalouse s'est développée en Andalus, puis, à partir du XI s., a été apportée en Afrique du Nord par les Arabes expulsés d'Espagne. Au Maroc, on l'appelle al-'âla, C'est-à-dire « l'instrument ». Cette tradition musicale, aristocratique, s'est maintenue jusqu'à nos jours, à Fès et à Tétouan, mais aussi à Rabat et à Oujda. Socialement connotée, elle est réservée aux concerts pour amateurs et aux fêtes de la haute société marocaine. Le répertoire comporte onze nouba, ou suites, de cinq mouvements chacune. Il s'agit surtout de poèmes d'amour rassemblés dans un recueil au XVIII s. par Al Hdik, un musicien de Tétouan. La nouba, dirigée par le soliste, est chantée à l'unisson par les instrumentistes et parfois par un choeur de femmes.
Très inspiré de la musique andalouse, mais plus populaire, le melhoun est un genre où les poèmes en arabe marocain prédominent sur la musique.
Son accompagnement est plus simple. Le chanteur soliste occupe la place centrale dans l'orchestre, composé de oud, târ, derbouka et nouiqsat (cymbalettes digitales).
Aïta à la campagne voisine des cités.
Daqqa de Marrakech essentiellement basée sur le rythme.
Malhoun qui est un corpus de poèmes complexes versifiés en arabe dialectal et qui présente de multiples liens avec la musique andalouse.
Andaloussi ou ala est un répertoire lyrique et instrumental d'origine andalouse, transmis depuis des siècles par une importante tradition orale.
Nouba qui est un ensemble de pièces vocales et instrumentales gravitant autour d'un mode principal.
Gharnati qui est un style particulier de la musique andalouse.
Gnaoua, d'inspiration africaine, s'est principalement développé à Marrakech et à Essaouira qui lui consacre un important festival international annuel.
Le genre saharien :
la Guedra est une danse rythmique qui tire son nom de son principal instrument fait d'une jarre en terre cuite, recouverte d'une peau tendue et décorée.
La chanson de variété :
Elle le subit des influences diverses: autres Pays arabes (ةgypte surtout), folklore marocain, variétés occidentales. Deux styles coexistent : le châabi (populaire) et le asri (moderne). Le châabi est représenté par les chikhates et les groupes tels que Nass el Ghiwane, Jil Jilala et El Mechaheb, nés dans les années 1970. Vrès populaires et symboliques d'une jeunesse en effervescence, ils ont créé un genre qui - tout en utilisant les rythmes et les instruments traditionnels - a renouvelé la chanson marocaine. Plus récemment, les Frères Bouchnak se sont imposés avec un style où se mêlent raï algérien et musiques du pays. Le asri, avec des chanteurs comme Abdelwahab Doukkali et Abdelhadi Belkhayat, fait appel à une orchestration et à des rYthmes plus proches de la variété égyptienne que des traditions locales.
Instruments de Musique marocaine
Gnaoua
Les Gnaoua sont les descendants d'anciens esclaves issus de populations d'origines Afrique Noire. De plusieurs races (Sénégal, Soudan, Ghana)
Les Gnaoua emmené par les anciennes dynasties qui ont traversés l'histoire du Maroc, commençant par l'empire MOUAHIDI pour les travaux et les bâtiments des palais, et le renforcement des armées de guerrier redoutable en ce temps la.
La constitution en confréries des gnaoua à travers le Maroc sont des maîtres musiciens (des mâalem) des joueurs d'instrument (qraqech, guenbri), des voyantes (chouafat), des médiums et des adeptes. Ils pratiquent ensemble la nuit un rite de possession syncrétique et où se mêlent à la fois des apports africaines et arabo-berbère, pendant lequel des adaptes s'abonnent à la pratique des danses de possession et à la Transe.
En plus d'être une music spirituelle c'est un récit de leur passé d'esclavage leurs vie quotidienne et des souffrances du passé, après être reconvertie à l'Islam les gnaoua ont adoptés un autre style de music au quelle se mélange le rythme gnaoua et les paroles arabe et au quelle en évoque le dieu et le prophète Mohamed. Comme principe sujet musical. Aujourd'hui la music gnaoua et après avoir été enrichie de tout ce passé il adapte un autre style musical au quelle s'évoque la vie des gnaoua Musulman et libre. Un chant à un style le plus mouvementé, plus libre, mais cela sans oublier le passé et la tradition.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 07:41

Thé à la menthe

Thé à la menthe
Le thé à la menthe (en arabe : شاي بالنعناع (chāï bil n'anā), ou plus communément أتاي (atāï) en berbère et en dialecte) est la boisson traditionnelle des pays du Maghreb. Ce thé est obtenu grâce à l'infusion de feuilles de thé vert (de type gunpowder) et de menthe verte (de type nanah), accompagnée de beaucoup de sucre. Diffusé dans tout le Maghreb, il est servi très chaud. Il n'est pas seulement bu lors des repas, mais tout au long de la journée. Il est, plus particulièrement, la boisson de l'hospitalité. À la différence de la cuisine, faite par les femmes, le thé est traditionnellement affaire d'homme : préparé par le chef de famille, il est servi à l'invité, et ne se refuse pas. On prête au breuvage un grand nombre de vertus, notamment toniques et digestives
Sa préparation et son goût varient en fonction des régions et des pays du Maghreb. Il est, ainsi, plus sucré dans le nord que dans le sud du Maroc. Dans certaines régions, on y ajoute quelques pignons de pin. La menthe est normalement la nanah (la menthe nana, commune en Afrique du Nord). Par ailleurs, notamment en hiver quand la menthe est rare, il arrive que l'on remplace la menthe par des feuilles d'absinthe (chiba ou ch'hiba en dialecte maghrébin), qui donnent au thé une amertume très prononcée.
Ingrédients
2 cuillères à café de thé vert
1 poignée de menthe fraîche
sucre en morceaux
Préparation :
Rincer la théière à l'eau bouillante
Mettre deux cuillères à café de thé et un demi-verre à thé d'eau bouillante.
Mélanger rapidement et jeter cette première eau.
Froisser les feuilles de menthe et les mettre dans la théière.
Ajouter les morceaux de sucre (selon le goût)
Remplir d'eau bouillante et laisser infuser environ 5 minutes.
Servir le thé dans des verres à thé, puis vider les verres dans la théière.
Renouveler cette opération 3 fois, ceci permet de mélanger le thé, les arômes de menthe et le sucre.
Servir le thé fumant.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 07:59

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# Posté le dimanche 31 mai 2009 08:05

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# Posté le dimanche 31 mai 2009 08:11